À propos
Trente ans passés dans les entreprises suisses, à voir ce qui leur fait perdre du temps. Et une raison nouvelle de s’y attaquer.
D’où vient Brimvo
Tout commence à La Chaux-de-Fonds, dans une vallée où l’on fabrique des montres depuis deux siècles. On y apprend deux choses : qu’une pièce mal ajustée finit toujours par se voir, et qu’un mécanisme qui fonctionne n’a pas besoin d’être compliqué.
Brimvo est le département numérique de PAVIOR SA, société établie dans cette ville. Pendant trente ans, PAVIOR a travaillé avec des entreprises d’ici : leurs équipes, leurs chantiers, leurs plannings, leurs paies. Assez longtemps pour connaître le vrai problème, qui n’est presque jamais celui qu’on annonce.
Le vrai problème, c’est le soir. Les heures à recopier d’une feuille dans un tableur. Les justificatifs à retrouver. Le courrier auquel il faut répondre alors que la journée est finie depuis longtemps. Un travail qui ne rapporte rien à personne, et qui pourtant se refait chaque semaine.
Ce n’était pas faute de le savoir. C’était que le logiciel capable de le reprendre coûtait, en temps et en moyens, ce qu’une PME ne peut pas y mettre. Ces outils-là étaient réservés aux grandes structures.
L’intelligence artificielle a déplacé cette limite. Ce qui demandait une équipe et des mois est devenu réalisable, et surtout réalisable autrement : plus d’un logiciel générique qu’on adapte de force à une entreprise, mais d’un outil construit pour sa façon de travailler à elle.
PAVIOR SA a alors créé une structure dédiée à cela. C’est Brimvo.
Ce que nous faisons de l’intelligence artificielle
Nous ne vendons pas d’intelligence artificielle. Nous nous en servons pour construire, et à l’intérieur des outils quand elle rend un vrai service.
Elle lit une facture photographiée et la classe. Elle prépare la réponse à un courrier, que vous relisez avant l’envoi. Elle nous permet de construire pour un client ce qui aurait demandé une équipe entière il y a peu.
Elle ne décide rien à votre place. Un humain valide, toujours.
Et nous l’éprouvons chez nous avant chez vous. Le site star-ia.ai est conçu, écrit et maintenu par une intelligence artificielle. Il est en ligne, vous pouvez le lire. Quand nous parlons d’automatisation, nous l’avons d’abord essayée sur nous-mêmes.
Ce en quoi nous croyons
On part de votre métier
Un outil qui oblige toute une équipe à réapprendre son travail finit inutilisé, dans un tiroir, remplacé par un tableur. Nous partons de ce que vous faites déjà, et l’outil s’y plie.
Confiance plutôt que surveillance
Nos applications ne localisent personne. Ce n’est pas un réglage que l’on pourrait changer : il n’y a pas de géolocalisation dans notre code.
Le pointage sur le lieu de travail est une commodité, pas un contrôle. Et chaque employé accède en permanence à ses propres heures, ses fiches de salaire, ses documents. Un outil qui sert l’entreprise doit aussi servir ceux qui l’utilisent.
Ce qui est simple dure
En horlogerie, on ajoute rarement une pièce sans raison. Un site, une application, c’est pareil : chaque élément en plus est un élément qui peut casser, qu’il faudra mettre à jour et expliquer. Nous installons le nécessaire, et rien d’autre.
Vous parlez à celui qui construit
Pas de commercial qui promet, pas de chef de projet qui transmet. La personne qui comprend votre besoin est celle qui écrit l’outil. Ce qui se dit ne se perd pas en route.
Comment nous travaillons
Nous construisons par étapes courtes, et vous voyez le résultat au fur et à mesure. Ce qui ne convient pas se corrige tant que c’est facile, pas à la livraison.
Nos applications tournent tous les jours, dans de vraies entreprises. Nous les utilisons nous-mêmes : quand quelque chose est mal fait, nous sommes les premiers à le savoir.
Vos données restent les vôtres, hébergées en Suisse. Elles vous sont remises dans un format exploitable si nous cessons de travailler ensemble, et cette condition figure au contrat.
Parlons de ce qui vous prend du temps
Dites-nous ce qui vous pèse aujourd’hui. Nous vous dirons franchement si un outil peut vous aider, ou si votre problème se règle autrement.